L'expo au japon ,

par Abaca  -  10 Juin 2020, 17:33  -  #expo

L'expo au japon ,
L'expo au japon ,
L'expo au japon ,
L'expo au japon ,
L'expo au japon ,
L'expo au japon ,

TKO est un concours ouvert pour des estampes d'artistes nationaux et internationaux. Inauguré en 2016, il s’agit cette année de la seconde édition.

Cette année marque la 13ème année d'ouverture de notre galerie mais nous accueillons les gravures du concours international « Miniprint » depuis son lancement. Depuis un certain temps, j'ai moi-même participé à de nombreuses expositions publiques dans le monde entier en tant qu'artiste et j'ai pensé que je pourrais utiliser le réseau que j'avais constitué grâce à ces expositions. J'ai t reçu un grand nombre d'envois pour cette exposition. Ils étaient souvent si volumineux qu'ils comprenaient la plupart du temps plus de 10 feuilles de papier imprimé. Forte de mes nombreuses années d'expérience, j'ai pensé qu'il serait plus facile pour les gens de participer à condition que les lignes directrices figurent sur une seule feuille de dépliant de format A4 et que les œuvres soient également petites et de même taille. La première année, 599 œuvres nous sont parvenues de 330 artistes de 43 pays différents. Cette fois, 602 œuvres nous sont parvenues de 342 artistes de 41 pays.

Nous voulions que le concours soit ouvert à un large éventail de personnes, tant au Japon qu'à l'étranger. Nous voulions également nous assurer que les candidatures et les postes de juges seraient ouverts à tous. Quant aux œuvres, elles pouvaient être de procédé orthodoxe (je pense qu’elle veut dire « gravure traditionnelle ») ou numériques, si bien que le concours pouvaient être accessible à toute sorte d’illustrateurs.

Le gagnant de la médaille d'or de cette année, "Fin de la fortune" d'Hiroshi Chiba, utilise sa propre technique pour imprimer des images sur les feuilles des plantes, travail vraiment intéressant. Le critique d'art Kenji Ishikawa a suggéré que le jury soit composé d’un certain nombre de conservateurs de grands musées japonais et d’artistes réalisant des œuvres digitales.

L’exposition aura lieu dans 3 villes (apparemment Tokyo, Osaka et Kyoto), en août et septembre. Le lauréat de l’an dernier fera d’autre part sa propre exposition en mars de l’an prochain. Les lauréats des années précédentes ont aussi eu l’occasion d’exposer des galeries, musées ou autres salles municipales ou préfectorales.

Mon souhait est que, au travers d’un concours sans prétention, soient découverts de vrais artistes talentueux.

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